Mis à jour le 23 avril 2026 · 13 min de lecture · Guide RH

Solde de tout compte Maroc 2026 : calcul, reçu et délai de contestation

Par l'équipe ClicPaie · Vérifié 2026
Sommaire (8 sections)
  1. 01 Qu’est-ce que le solde de tout compte au Maroc ?
  2. 02 Contenu détaillé du STC
  3. 03 Exemple pédagogique de vérification
  4. 04 Documents à réclamer en même temps que le STC
  5. 05 Signer le reçu : précautions
  6. 06 Délai et procédure de contestation
  7. 07 Fiscalité du STC
  8. 08 À retenir

Votre contrat prend fin et vous voulez vérifier ce qui doit être payé ? Ce guide donne des repères de lecture pour contrôler un solde de tout compteSolde de tout compteDocument remis par l'employeur à la fin du contrat récapitulant toutes les sommes versées au salarié.Définition complète au Maroc. Il ne remplace pas un calcul de paie personnalisé ni un avis juridique sur un dossier individuel.

En résumé : le solde de tout compte (STC) regroupe les sommes dues à la rupture du contrat : dernier salaire, congés payés non pris, préavisPréavisDélai entre la notification de la rupture du contrat et le départ effectif du salarié, pendant lequel il continue à travailler et percevoir son salaire.Définition complète si applicable, indemnité de licenciementIndemnité de licenciementSomme versée au salarié licencié, calculée en heures de salaire par tranche d'ancienneté selon l'article 53 du Code du travail.Définition complète si applicable, primes, retenues justifiées et net payé. Le reçu signé peut être dénoncé dans un délai de 60 jours.


1. Qu’est-ce que le solde de tout compte au Maroc ?

Le solde de tout compte est à la fois :

  1. Un document financier qui récapitule les sommes payées à la sortie
  2. Un reçu signé par le salarié pour constater le paiement des sommes indiquées

Le Code du travail vise la cessation du contrat “pour quelque cause que ce soit”. En pratique, cela couvre notamment les licenciements, démissions, fins de CDDCDDContrat à Durée Déterminée : contrat de travail dont la fin est fixée à l'avance, renouvelable dans les limites légales.Définition complète, départs à la retraite et départs négociés à l’amiable, avec des précautions différentes selon le cas.

Le point important : le même reçu ne rend pas les mêmes indemnités dues dans tous les cas. Le motif de rupture change les postes à vérifier.

Ce qui change selon le motif de rupture

Le reçu pour solde de tout compte garde le même cadre formel, mais la ventilation des sommes dépend de la sortie. Ce tableau sert à repérer les lignes à contrôler, pas à trancher un litige individuel.

Motif de rupturePostes à vérifier en prioritéPoints de vigilance
Licenciement CDI hors faute graveDernier salaire, congés non pris, préavis si non exécuté, indemnité de licenciement si ancienneté suffisante, primes acquisesVérifier la lettre de licenciement, la date de sortie et la base de salaire
Licenciement pour faute graveDernier salaire, congés non pris, primes déjà acquises, retenues justifiéesLe préavis et l’indemnité de licenciement dépendent de la qualification de la faute ; en cas de contestation, ne pas traiter le STC comme une transaction
Démission CDIDernier salaire, congés non pris, primes acquises, préavis exécuté ou à régulariserL’indemnité légale de licenciement n’est pas due par le seul fait de la démission
Fin de CDD à termeDernier salaire, congés non pris, primes acquises, sommes prévues au contrat ou par une conventionNe pas appliquer mécaniquement les règles du licenciement CDI
RetraiteDernier salaire, congés non pris, primes acquises, indemnité de retraite si prévueVérifier le contrat, le règlement intérieur, l’usage ou la convention applicable
Rupture amiable ou départ négociéSTC classique d’un côté, accord transactionnel séparé si une somme négociée existeNe pas mélanger quittance STC et protocole transactionnel dans le même acte
Décès ou force majeureClôture des salaires et droits acquis, identification du destinataire du paiementDossier sensible : vérifier les pièces et demander un avis compétent avant paiement

2. Contenu détaillé du STC

Les formules ci-dessous sont des repères pédagogiques. Le montant final doit être vérifié à partir des bulletins de paie, du contrat, de la convention applicable, des absences, des retenues et des justificatifs de paiement.

2.1 Salaire du dernier mois proratisé

Si la rupture intervient en cours de mois, le salaire du mois de sortie est généralement calculé au prorata de la période travaillée.

Salaire proratisé = salaire mensuel brut x (jours travaillés / base de calcul retenue)

Exemple pédagogique : salaire 9 000 MAD, départ le 20 mars, 14 jours travaillés sur une base de 22 jours :

9 000 x (14 / 22) = 5 727,27 MAD

La base de calcul doit rester cohérente avec la pratique de paie de l’entreprise et les bulletins existants.

2.2 Indemnité de congés payés non pris

Les jours de congé annuel acquis et non pris doivent être réglés. Le droit annuel est généralement construit à partir de 1,5 jour ouvrable par mois de service effectif. Pour l’indemnité compensatrice de congé, le Code du travail prévoit aussi qu’un mois de travail entamé compte dans le calcul.

Indemnité CP = base journalière retenue x nombre de jours ouvrables non pris

Exemple pédagogique : 8 mois de service depuis le dernier congé, salaire 8 000 MAD, 12 jours ouvrablesJours ouvrablesJours où le travail est habituellement effectué — tous les jours sauf le repos hebdomadaire (dimanche) et les jours fériés légaux. Base de calcul des congés.Définition complète acquis :

(8 000 / 26) x 12 = 3 692,31 MAD

Avant de valider, vérifiez le compteur de congés, les congés déjà pris, les absences et la base journalière réellement utilisée en paie.

2.3 Indemnité compensatrice de préavis si applicable

Lorsque le préavis est dû mais n’est pas exécuté, une indemnité compensatrice peut être versée. Elle correspond au salaire qui aurait été dû pendant la période de préavis.

Indemnité préavis = salaire de référence x durée de préavis non effectuée

La durée dépend notamment de la catégorie professionnelle, de l’anciennetéAnciennetéDurée de service continu dans la même entreprise, base de calcul de la prime d'ancienneté et de l'indemnité de licenciement.Définition complète et de la situation de rupture. Consultez aussi notre guide sur la durée du préavis de démission CDI au Maroc.

2.4 Indemnité de licenciement si applicable

L’indemnité légale de licenciement ne concerne pas toutes les ruptures. Elle dépend notamment du motif, de l’ancienneté et de l’absence de faute graveFaute graveManquement sérieux du salarié (vol, violence, absence prolongée…) justifiant un licenciement sans préavis ni indemnité.Définition complète. Pour le détail, consultez notre guide sur le calcul des indemnités de licenciement au Maroc.

Attention au plancher SMIGSMIGSalaire Minimum Interprofessionnel Garanti : plancher légal de rémunération que tout employeur est tenu de respecter.Définition complète. Pour un salarié payé au minimum, vérifiez que la base de salaire retenue respecte le SMIG mensuel applicable et l’article 360 du Code du travail. Ce point doit être contrôlé avec les bulletins, le contrat et les règles de paie applicables.

2.5 Primes, rappels et retenues

Le STC peut aussi contenir :

  • Prime d’ancienneté proratisée
  • 13e mois proratisé si prévu par contrat, usage ou convention
  • Prime de rendement ou bonus acquis
  • Heures supplémentairesHeures supplémentairesHeures travaillées au-delà de 44h/semaine. Majorations : +25 % (jour), +50 % (nuit ou jour de repos), +100 % (nuit d'un jour de repos). Art. 201 du Code du travail.Définition complète non encore réglées
  • Frais remboursables non encore payés
  • Avances, acomptes, saisies ou autres retenues justifiées

Chaque retenue doit être explicable et documentée. Un net payé sans détail est plus fragile.

2.6 Checklist de vérification poste par poste

Avant de signer ou de remettre un reçu, vérifiez chaque ligne avec une pièce. Un bon STC ne dit pas seulement “total payé” : il explique comment le total est construit.

Ligne du STCÀ vérifierPièces utiles
Salaire du mois de sortieNombre de jours travaillés, absences, base de paie utiliséeBulletin du mois, pointage, contrat
Congés payés non prisSolde de congés acquis, congés déjà pris, absences qui modifient le compteurRegistre congés, demandes validées, bulletins
PréavisPréavis exécuté, dispensé ou non respecté ; durée applicableLettre de rupture, contrat, catégorie professionnelle
Indemnité de licenciementAncienneté, salaire de référence, motif de rupture, absence de faute grave retenueContrat, bulletins, lettre de licenciement, calcul détaillé
Primes et rappelsPrimes déjà acquises, objectifs validés, 13e mois ou usage d’entrepriseContrat, règlement intérieur, avenants, emails de validation
RetenuesCNSS, AMO, IR, avances, prêt interne, saisie ou autre retenue documentéeBulletin, échéancier, autorisation écrite, décision ou justificatif
Net payéMontant réellement reçu par virement, chèque ou espècesReçu, avis de virement, référence chèque, quittance

3. Exemple pédagogique de vérification

Situation : Mohammed, employé non-cadre, licencié après 4 ans et 2 mois de service.

  • Salaire brutSalaire brutRémunération totale avant toute déduction : c'est le montant figurant en haut du bulletin de paie.Définition complète : 7 000 MAD
  • Date de fin de contrat : 15 mars 2026
  • Base retenue dans l’exemple : 10 jours travaillés sur 22
  • Congés non pris dans l’exemple : 9 jours
  • Préavis dans l’exemple : 1 mois non effectué
PosteCalcul indicatifMontant
Salaire mars proratisé7 000 x 10/223 181,82 MAD
Indemnité congés payés(7 000 / 26) x 9 jours2 423,08 MAD
Indemnité compensatrice de préavis7 000 x 1 mois7 000,00 MAD
Indemnité de licenciement4,17 ans x 96h x (7 000/191)14 633,00 MAD
Total brut indicatif27 237,90 MAD

Cet exemple n’est pas une simulation personnalisée. Les retenues CNSSCNSSCaisse Nationale de Sécurité Sociale : organisme public qui gère retraite, maladie et allocations familiales des salariés du secteur privé.Définition complète, AMOAMOAssurance Maladie Obligatoire : cotisation prélevée sur le salaire brut total pour financer les remboursements de soins.Définition complète, IRIRImpôt sur le Revenu : impôt progressif de 0% à 37% prélevé à la source sur le salaire net imposable.Définition complète, avances ou saisies dépendent du dossier réel et de la qualification de chaque somme. Pour le poste licenciement, comparez avec la méthode détaillée dans notre guide des indemnités de licenciement, puis validez le résultat avec vos éléments de paie.


4. Documents à réclamer en même temps que le STC

En plus du solde de tout compte, vérifiez aussi les documents de sortie :

DocumentUtilitéDélai habituel
Certificat de travailAtteste les dates d’emploi et les postes occupésÀ la fin du contrat
Attestation de salaireUtile pour certaines démarches administrativesSur demande
Reçu de STC signéExemplaire du salariéAvec le règlement
Fiches de paieVérification du calculÀ réclamer si manquantes
Lettre de licenciementMotif précis en cas de licenciementSelon la procédure de rupture

L’employeur ne doit pas retenir les documents de sortie pour faire pression sur le salarié. En cas de refus ou de retard important, le salarié peut demander une régularisation écrite et, si nécessaire, se faire assister.


5. Signer le reçu : précautions

Avant de signer, vérifiez :

  • Que toutes les sommes dues apparaissent
  • Que les montants sont détaillés poste par poste
  • Que les retenues fiscales, sociales ou internes sont justifiées
  • Que le net payé correspond au montant réellement reçu
  • Que le reçu mentionne le délai de dénonciation de 60 jours
  • Que le reçu est établi en deux exemplaires identiques, dont un remis au salarié

Le formalisme du reçu est aussi important que le calcul. Les articles 73 à 76 imposent notamment :

  • Le détail des paiements, pas seulement un total global
  • Le délai de forclusion de 60 jours en caractères lisibles
  • La mention que le reçu est établi en deux exemplaires dont un remis au salarié
  • La signature précédée de la mention manuscrite “Lu et approuvé”

Ne confondez pas ce reçu avec un bulletin de paie. Un bulletin signé ne vaut pas renonciation aux droits du salarié ; le reçu pour solde de tout compte a un régime plus strict parce qu’il peut produire un effet libératoire s’il respecte son formalisme et n’est pas dénoncé à temps.

Si vous avez un doute : ne signez pas dans la précipitation. Demandez le détail du calcul, les justificatifs ou une correction avant signature.

La zone manuscrite obligatoire du reçu doit rester claire. Dans un modèle standard, il est plus prudent de ne pas y ajouter une formule improvisée. Si un désaccord subsiste, formalisez-le séparément par écrit ou utilisez la dénonciation du reçu dans le délai légal.


6. Délai et procédure de contestation

Le salarié dispose de 60 jours à compter de la signature du reçu pour le dénoncer. Le Code du travail prévoit une dénonciation par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à l’employeur ou par assignation devant le tribunal.

La dénonciation doit rester concrète. L’article 75 exige de préciser les droits que le salarié entend faire valoir. Une contestation utile identifie donc les lignes visées : congés non pris, prime oubliée, mauvais calcul de préavis, indemnité de licenciement, retenue injustifiée, ou différence entre le net annoncé et le net payé.

Si le reçu est valablement dénoncé, il ne vaut plus que comme simple reçu des sommes qui y figurent. Passé le délai, la signature devient un élément fort du dossier. Certaines demandes peuvent encore être discutées selon leur nature et les règles de prescription, mais il ne faut pas compter sur cette possibilité sans avis professionnel.

Procédure pratique :

  1. Demander le détail du calcul et les justificatifs
  2. Envoyer une contestation écrite par recommandé avec accusé de réception ou agir devant le tribunal dans le délai de 60 jours si nécessaire
  3. Tenter une résolution amiable
  4. En cas d’échec, se rapprocher de l’inspection du travailInspection du travailService public chargé de contrôler l'application du droit du travail dans les entreprises et de concilier les litiges employeur-salarié.Définition complète ou du tribunal compétent selon le dossier

7. Fiscalité du STC

Le traitement fiscal et social du STC dépend de la nature de chaque ligne. Le tableau ci-dessous sert de repère, pas de validation définitive.

ComposanteTraitement à vérifierPoint de vigilance
Salaire proratiséGénéralement traité comme salaireIR, CNSS, AMO selon la paie
Indemnité congés payésGénéralement traitée comme élément salarialVérifier base et retenues
Indemnité compensatrice de préavisGénéralement traitée comme élément salarialVérifier qualification exacte
Indemnité légale de licenciementPeut bénéficier d’un traitement spécifique sous conditionsValider plafond, base légale et règles fiscales à jour
Indemnité transactionnelle ou dommages-intérêtsAnalyse au cas par casNe pas intégrer une transaction dans le reçu STC sans acte séparé

Le Code du travail prévoit une exonération pour certaines indemnités versées au salarié pour licenciement par conciliation ou décision judiciaire. En pratique, il faut toutefois articuler ce texte avec les règles fiscales à jour et la qualification exacte du paiement. C’est pour cette raison qu’un STC bien préparé doit laisser une trace du calcul et de la validation paie.

Pour une entreprise, le bon réflexe est simple : faire valider les retenues par la paie ou l’expert-comptable avant paiement, surtout lorsqu’une indemnité de rupture importante est en jeu.


À retenir

  • Le STC couvre les sommes dues à la rupture : salaire, congés, préavis, licenciement si applicable, primes et retenues justifiées
  • Les montants doivent être détaillés, pas présentés comme un forfait global
  • Le motif de rupture change les lignes à payer, mais pas le formalisme du reçu
  • Le reçu doit mentionner le délai de dénonciation de 60 jours
  • En cas de doute, demandez le détail ou la correction avant signature
  • Les désaccords doivent être formalisés séparément plutôt que dans la zone manuscrite obligatoire
  • La fiscalité des indemnités de rupture doit être validée avant paiement

Sources : Loi n° 65-99 formant Code du travail marocain, articles 73 à 76 (reçu pour solde de tout compte, mentions obligatoires, délai de dénonciation et effet libératoire), article 51 (préavis), articles 52 à 65 (indemnités de rupture), articles 251 à 252 (congés), article 370 (bulletin de paie), article 395 (prescription spéciale des actions salariales). Code général des impôts pour le traitement fiscal des indemnités.

Mis à jour : Avril 2026

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Questions fréquentes

Qu'est-ce que le solde de tout compte au Maroc ?

Le solde de tout compte (STC) est le reçu signé par le salarié à la cessation du contrat pour constater les sommes réglées. En pratique, l'employeur prépare le document et le détail des paiements : salaire du dernier mois, congés payés non pris, indemnité de licenciement si applicable, indemnité compensatrice de préavis si applicable, primes ou autres sommes dues.

Quand doit-on remettre le solde de tout compte au Maroc ?

Le Code du travail encadre le reçu pour solde de tout compte aux articles 73 à 76. En pratique, le STC est préparé à la fin effective du contrat, avec les autres documents de sortie. L'employeur doit aussi tenir compte des règles propres aux documents liés à la fin de contrat, notamment le certificat de travail.

Que contient le solde de tout compte ?

Le STC inclut généralement le salaire du dernier mois proratisé, l'indemnité de congés payés non pris, l'indemnité compensatrice de préavis si elle est due, l'indemnité de licenciement si elle est due, les primes acquises, les retenues justifiées et le net payé. Chaque poste doit être vérifié à partir du contrat, des bulletins de paie et des justificatifs.

Le solde de tout compte est-il le même en cas de démission, licenciement ou fin de CDD ?

Le reçu obéit au même formalisme légal, mais les sommes à payer changent selon le motif de rupture. Un licenciement hors faute grave peut ouvrir droit au préavis et à l'indemnité de licenciement, alors qu'une démission ou une fin de CDD à terme ne déclenche pas automatiquement les mêmes postes.

Peut-on contester le solde de tout compte après l'avoir signé ?

Oui. Le reçu peut être dénoncé dans un délai de 60 jours à compter de sa signature. Passé ce délai, la situation devient plus difficile et dépend du type de demande, des montants en cause et des règles de prescription applicables. En cas d'enjeu important, il faut demander un avis professionnel.

L'indemnité de congés payés dans le STC est-elle imposable ?

L'indemnité compensatrice de congés payés suit en principe le traitement d'un élément salarial. Pour les indemnités de rupture, le traitement fiscal et social dépend de la nature exacte de la somme, de sa base légale ou conventionnelle et des règles fiscales à jour. Les retenues doivent être validées par la paie, l'expert-comptable ou le conseil de l'entreprise avant paiement.

L'employeur peut-il imposer de signer le STC immédiatement ?

Le salarié doit pouvoir vérifier les montants avant de signer. En cas de doute, la voie prudente consiste à demander le détail ou la correction avant signature, puis à formaliser toute contestation séparément si nécessaire. Il ne faut pas transformer la zone manuscrite obligatoire du reçu en clause improvisée.

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